Sur le chantier pilote... recrutement du secteur du btp
- situé dans le parc de la Fondation Dassault - l'assemblage des modules
s'est fait en quatre heures par boulonnage sur douze plots réinstallés
sur le terrain. Il a suffi ensuite d'une journée à une équipe
de cinq personnes du
recrutement btp pour terminer le montage
et effectuer les raccordements (eau, électricité, etc.). En à
peine deux jours, la maison était habitable.
En dehors des aspects légaux et administratifs, un programme complet de logements individuels sociaux peut sortir de terre en quelques mois.
«Il faut compter entre 5 à 6 mois pour un lotissement de 200 maisons, soit deux à trois fois moins de temps qu'en construction traditionnelle» fait remarquer Bertrand Quenot.
L'autre intérêt est le coût de l'opération et du
recrutement btp. Il serait au moins 20% moins cher qu'une maison traditionnelle de même surface, selon M. Dassault. Ainsi, le prototype installé à Corbeil-Essonnes est composé de trois modules et représente une surface au sol de 82 m2. Il a coûté 65.000 euros hors taxe, mais une production en série permettrait d'abaisser ce prix.
Niveau qualité, il semble que ce concept constructif qui a déjà fait ses preuves dans les bureaux, complexes scolaires ou hôpitaux n'est rien à envier aux constructions traditionnelles grâce aussi au
recrutement btp. La maison Dassault construite en quelques heures est entièrement aux normes européennes, notamment quant à l'isolation thermique, et elle bénéficie comme toute construction d'une garantie décennale.
Si l'intérêt de ce concept semble affirmé tant au niveau technique qu'économique, un problème d'image demeure y compris pour le
recrutement btp. Algeco est plus connu pour ses baraques de chantiers que pour ses bureaux, ses salles de classes ou ses hôpitaux.
«C'est un risque reconnaît Bertrand Quenot,
mais il est uniquement lié à la connaissance incomplète d'Ageco. Le grand public nous associe souvent à la baraque de chantier, mais cette activité ne représente plus que 1/4 de notre business».
Le ministre de la Ville et de la Rénovation urbaine, Jean-Louis Borloo, a visité le prototype et s'est montré intéressé. Tout comme plusieurs élus, dont les villes sont inscrites dans le programme de rénovation
urbaine.
«Derrière ce prototype, il y a un vrai marché, celui de l'habitat individuel social»